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Première vidéo de la Série :
#Les voix du Donderberg#
Suite à la demande d’un policier d’écrire les règles du lieu, lors d’une des interventions pour le harcèlement que je peux encore subir.
Je reviens pour vous parlez de nouveau des enfants de la ZAD du Donderberg.
J’avais écrit un premier article De nos aventures passées ensemble.
Malgré que j’ai raconté dans les grandes lignes et publier avant
de devoir demander, contre mon gré de l’aide à la police pour Eux.
N’ayant toujours pas d’aide pour discuter avec eux, et vu que la violence augmentait, que de nouveaux enfants se rajoutaient au groupe de base ……. Le malentendu s’aggravait ….. Les coups ciblés de plus en plus sur ma personne. Touchaient de plus en plus de points vitaux pour ma vie. Et Après plus d’un an, parfois tout les jours à essayer de gérer leur allées et venues sur les lieux. Je commençais à être impactée physiquement par la situation, Ça devenait trop dangereux, …..
J’ai publié l’histoire pour une minimum raconter notre version des faits et les protéger comme je pouvais dans une histoire qui nous dépassent tous.
Je partage ici un autre article pour un peu clarifier certains points toujours pas compris en autres par les enfants en espérant une issue la plus paisible possible à toute cette histoire.

Les Enfants Ont eu peur
Oui comme vous et moi, les enfants ont eu peur …
et on nous a laissé que la peur …
de base tout était flou,
et la communication sur la réalité
de ce qui se passe sur ce lieu,
Sur ce terrain
n’existe toujours pas.
Le flou était structurelle par les informations parfois contradictoires que certains ont eu et pas d’autres – exemple : les services communaux et la police; les personnes composant le comité de défense et un simple voisins, les occupants du groupe de mise en place de la ZAD ou des nouveaux occupants arrivés sur le lieu plus tard …..
Et les enfants du quartiers
que c’est il passer pour eux ? …..
Les enfants ont eu peur …..
Oui comme vous et moi, les enfants ont eu peur … et on nous a laisser que la peur …..
les enfants ont eu peur.
De tout ces étrangers portant un masque cousus de leurs mains dans l’euphorie des préparatifs de l’occupation physique d’un terrain riche d’une nature ancestrale, d’un lieu qu’ils savaient précieux et unique, au delà de ce quartier, de son voisinage.
Ce lieu #La Donation Royal# ce nom que l’on dit moins mais qui est principal pour cerné son destin.
Ceux qui sont entré dans cette zone, ce petit morceau de forêt savent que ce genre de nature n’existe bientôt plus sur la terre en tout cas en Europe du Nord, il n’y en a plus.
Oui occuper ce lieu, c’est aussi un peu être un héro, comme dans les dessins animés et le films de nos enfances … une dernière chance pour l’avenir, une mission périleuse et utile pour l’humanité, un endroit qui peu encore nous donner un repère du passé. Ce passé et le réel qu’on détruit sous nos yeux depuis qu’on est petit … que l’on remplace par des écrans de plus en plus envahissant.
Des masques pour la plupart fait de toile de jutte et de morceaux de tissu d’animaux, de monstre citrouille et d’esprit de la forêt.
… et oui ils étaient ici pour défendre la nature.
au début et puis ….. ce fut la désertion totale ….. et jamais de règles clairement établies.
Les enfants étaient là depuis le début. Et ils ont vus Des masques pour se cacher le visage,
Des masques pour ne pas qu’on les reconnaissent … des masques pour que les autorités ne sachent pas qui fait quoi,
on y étouffe un peu et on y voit à peine … mais ils m’ont dit finalement c’était amusant de jouer au héros un moment quand c’était le beau rôle et que les voisins les soutenaient et les protégaient.
Les petits voisins de la ZAD du Donderberg m’en ont souvent parlés, de ces masques, certains faisaient peur … ils ont été impressionnés …
Ils ne savaient pas pourquoi ces gens étaient masqués et ce qu’ils faisaient dans leur forêt.
Oui il y avait désormais des étrangers arborant des masques qui se construisaient des cabanes a quelques rues de chez eux. ils avaient aussi installé des barricades, creuser une tranchée et construit un pont-levi, ils étaient là rassemblé le jour comme la nuit, à faire du feu pour se réchauffer.
Et il y avait ces fameux masques.
Il y avait probablement des masques blancs du fameux film #Anonymous# et certains avaient des masques trouvés dans vielles mannes de leur enfance tapie dans le grenier de leur parents … batman croisant une licorne … un ange et puis un démon … Des personnes de tout horizon, de tout âge, des voisins, le comité de défense, des représentants d’autres groupes, des collectifs, des militants, des étrangers venus de toutes les contrées avaient envahi la forêt ce coin de tranquillité où l’on pouvait se cacher. .
Ces masques c’était aussi pour disparaitre, devenir anonyme, changer de nom, cacher son identité,
Comme Des enfants oui, ils ont pu regoûter à leur enfant intérieur qui se déguise et qui peut se cacher pour enfin vivre ce qu’ils ont envie sans devoir assumer au cas ou … une majorité de post-adolescent passé à l’âge de la maturité; redevenu en un instant de façon toléré des enfants, et envoyer au front …..
Envoyer au front tel une #Main d’oeuvre des architectes# de cette Oeuvre Qui a été l’Occupation du Donderberg – Le roi comité avait trouvé ses serfs pour faire sa guerre.
Au milieu de tout cela; les habitants, les voisins, des promeneurs, des travailleurs, des enfants … et la Nature dont il faut prendre soin.
Tout cela finalement ne semble pas avoir d’importance puisque la commune ainsi que le comité ne semble pas dérangé que la forêt finalement soient dévastée par la colère « légitime » ne fut en partie des enfants du quartier.
Les enfants du quartier … eux ils étaient déjà là avant que ces étrangers arrivent.
Ils ont eu peur du déploiement policier lors de l’installation, ainsi que des barricades et du pont-levi qui a été élevé à l’entrée.
Les enfants ont eu peur des hélicoptères et des drônes … des règles et protocoles de sécurité, des blazes, des prénoms et des identités cachées,
Ils ont eu peur alors qu’ils aimaient d’habitude la tranquillité de la forêt pour y jouer un peu entre eux.
Ils ont eu peur oui et ont ils eu le courage de vouloir comprendre;
Dès que le lieu a semblé plus paisible, les portes furent ouvertes au public et que les voisins furent invités, eux aussi on voulu s’intégrer aux activités. Rassuré par les premiers accueils bienveillants de certains occupants, ils sont revenus tout content, agréable et respectueux. Des voisins leurs avaient expliqué que tout ces gens étaient là pour le bien du quartier.
mais les enfants ont pu vite constater que tout n’étaient pas rose finalement
ils ont eu encore plus de questions à poser;
Pas de cadre, Pas de cohérence, pas d’exemple … un bain d’agressivité, un brin de paranoïa et aucune responsabilisation ; personne pour assumer, l’excuse était toujours le communal mais de décision commune ils n’y en avaient pas car peu de réunions, peu de discussion sur le réel du terrain. Et finalement chacun faisaient ce qu’ils voulaient, faisant semblant de savoir quoi faire et d’essayer de contrôler les autres dès qu’ils le pouvaient.
Le contexte n’étaient donc pas sécurisé pour permettre ainsi l’entrée à ce lieu à des mineurs non accompagnés, à des enfants non informés et non outillés, avec des personnes qui n’avaient aucune compétences et expériences pour garantir leur sécurité, mais cela a été fait.
Au début cela c’est bien passé, les enfants ont montrés beaucoup de courage, posaient beaucoup de questions, étaient à l’écoute, avait du respect. Ils se montraient agréable et avenant, voulait faire des activités concrètes et cohérentes avec le lieu.
Mais avec le temps, beaucoup maladresses se sont enchaînées, il y a eu de plus en plus de manque de respect des occupants du lieu sur ces jeunes gens, des agressions aussi. Face à l’incohérence, les enfants ont commencé à être sur la défensive, à avoir des gestes impulsifs de destruction ainsi que des comportements provocateurs non décodés par des personnes non formées et expérimentées par la prise en charge de cette tranches d’âge.
Ils ont eu peur de nouveau et la méfiance est revenue, et ils croyaient tout le monde et personne cherchant à vérifier par eux-mêmes.
Ils avaient peur oui mais avait le courage de s’y confronter le seul moyen de la dépasser cette peur qui enchaîne.
ils ont ensuite eu peur de la police pour eux-mêmes car ici on changeait de surnom au moindre risque qui vaudrait une prise de responsabilités légale. A 13 ans Être agressé par une personne sous un nom d’emprunt qui change de nom peu après les faits cela leur a donné l’idée de tenter de faire pareil.
Ils ont vite compris que pour se protéger il fallait faire pareil; MAIS MALGRÉ LEURS milliards de questions et leur nombreuse demandes de réunion tout était voué à rester nébuleux et le climat tendu;
c’est comme cela que les malentendus sont nés alimentés par les rumeurs que certains maintenaient sur le lieu par interêt personnels et/ou besoin de contrôler.
J’ai tout fait pour en informer les autorités du danger et de la négligence qu’il y avait à l’encontre des « enfants du quartier », j’ai demandé à plusieurs reprise l’intervention des services jeunesse et prévention et autres …
chacun se renvoyant la balle, disant que le terrain n’était pas autorisé pour le public et le personnel communal alors que pour la police l’information était qu’il était un Espace Public.
Le lieu était de plus en plus abandonné, sale et non entretenu, ….. l’énergie du début était retombée, les leaders avaient déserté et sur le terrain d’autres personnes c’étaient installées. De plus en plus pour qui la cause de cette forêt n’avait pas grand intérêt. Ils aimaient pouvoir profiter d’un lieu non aménagé et non surveillé pour y a faire un peu ce qu’ils voulaient …
Les enfants revenaient tout les jours ou presque, souvent le soir et restait tard quand le soleil se couchait. Le lieu ouvert amenait des visiteurs, des projets étaient entamés, je suis restée pour assumer de tout garder propre cohérent avec sa nature et, de gérer la sécurité du lieu et des personnes comme personne semblait s’en préoccuper même les services communaux.
Les enfants je leur ai alors interdit les espaces aménagés – espace communal – le jour de la troisième agression physique à leur encontre
Les raisons de l’interdiction
aux mineurs non accompagnés sauf condition :
- des personnes potentiellement dangereuses ou qui me harcelaient étaient encore présentent sur les lieux utilisant parfois la situation et les enfants dans leurs jeux malsains sur moi .
- Des personnes qui s’occupaient d’eux à la base perdaient de plus en plus leur sang froid face à eux.
- Les enfants avaient de plus en plus de comportements destructeurs.
Les enfants ont été en colère je le comprends ….. ils ont bien sûr sans toujours d’explications claires renvoyés cette colère sur moi, surtout vu les rumeurs qui continuaient de circuler dans le voisinage et l’entourage des collectifs concernés par le lieu sur moi.
Ils ne comprenaient pas que j’avais pas le droit de m’occuper et de faire des activités avec eux même si je l’aurais bien sûr voulu.
Les raisons : je n’avais pas de bases légal, d’assurance et que j’étais moi-même maintenue dans un climat insécurité.
Je demandais de l’aide, je continuais les appels téléphoniques à tout service qui me semblaient cohérent pour m’aider et venir parler à ces jeunes. J’ai envoyer de dizaine de mails, j’ai suis passée de bureau en bureau, de centres entre services, j’ai fais tout les réseaux, tout l’été 2025,
toujours les mêmes réponses
Ce n’est pas de notre ressors … ce n’est pas notre public ou notre mandat d’action
c’est à la demande du jeunes ….. nous n’avons pas le temps, ….. Laeken c’est grand on a trop de travail.
Et puis il y a eu de plus en plus souvent cette réponse : « si vous êtes en danger appelez la police » .
la peur se rassure
Si on tente de la contrôler
Elle se transforme en haine
Interdire de faire lien, d’Aimer et de s’engager est le miroir inverse de la Haine
qui ne sait comment s’exprimer
Le danger était la négligence des services communaux pour la réalité de ce qui se jouait sur le terrain, l’invisibilisation de mon travail et de ma présence ainsi que de l’occupation mal relatée au voisinage.
La mise en danger et la première négligence est envers ces enfants non informés voir instrumentalisée dans des histoires qui les dépassent en me laissant comme seul outil pour agir de demander de l’aide a un service répressif alors qu’ils n’ont aucunes réels informations sur ce lieu, les enjeux, les risques, le cadre, Ils sont bien trop jeunes, ne connaissent ni les lois, ni le fonctionnement du système qui devraient les protéger et qui le fait pas, ni leur droit …
Elle est donc la la mise en danger et la néglience sur moi de me laisser seul confronter à cela et en plus de ma personne ce sont aussi eux qui sont les victimes de ce système qui nous fait tourner en rond. Les services communaux me poussent (malgré les milliers de solutions possibles que j’ai pu leur partager) à moi mettre ces mineurs en danger;
Appeler les forces de l’ordre ne nous aide pas et la non intervention des services de prévention est une absence crucial à la résolution de la situation actuel qui ne fait que s’envenimer car les enfants ne comprennent pas.
Alors au moins j’essaye de faire circuler la version réel. Pour peut être trouver des petites étincelles de lucidité et d’entraide, pour trouver d’autres moyens de pouvoir communiquer et se respecter, pour montrer l’exemple et donner du sens aux derniers événements pour les enfants sans qu’ils en aient encore plus à en souffrir des conséquences des histoires compliquées des grands;

Et quand un policier me demande d’écrire les règles pour ce lieu :



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