AU POUVOIR PUBLIC
Je m’appelle Aurélie Pauly, je suis née à Liège dans un petit village de Hesbay dans une des dernières fermes familiale de la région wallone en Belgique.
Depuis de nombreuses années, j’ai un projet très clair de « ferme pédagogique » et « d’école de la forêt » accessible à tous qui nécessite certaines conditions pour se développer dont celle d’avoir un terrain boisé.
Mon financement étant bloqué pour raisons familiales, je me suis formée, diplômée éducatrice spécialisée, psychomotricienne (profession non reconnue par le gouvernement) ainsi que des formations et brevets professionnalisants (initiateur natation à l’ADEPS par exemple).
J’ai travaillé comme étudiante à partir de mes 16 ans, animatrice scoute, et après plus de 8 ans d’études travaillé plus de 15 ans en accumulant énormément d’expérience dans diverses structures liées à l’enfance mais aussi dans des lieux alternatifs, volontariats divers, et voyages.

Par exemple, un voyage en Amérique du Sud pendant plus d’un an seul à passer de volontariat a volontariat en échange du logi, fille au paire, aide à la ferme, dans un hostel en Argentine, une école de devoir – un asilo maison de repos tenue par des religieuse en Bolivie, un projet naturaliste au Pérou et la découverte des villages éloignés encore préservés de la civilisation.
Je suis autodidacte, par mes rencontres, mes aventures , mes lectures … c’était au-delà d’une passion. Ca a été un moyen de survivre à mon enfance. J’apprend aussi énormément de mes expériences hors du commun depuis l’adolescence sur le terrain, impliquée depuis mes 14 ans dans des questions citoyennes.

Collectif Dégustation de Bon Sens Elie alias Aurélie

sur la photo j’ai plus ou moins 16 ans ….. je suis derrière notre professeur de français histoire en pèlerinage à Ravensbruck – Recueil du voyage « Une voix, une femme – een stem een vrouw » édité par le collectif mémoire et paix
Les personnes qui auraient réellement envie de me connaître se rendraient compte assez vite que je ne fonctionne pas comme la plupart. J’ai une sensibilité très élevée, une connaissance de moi toujours actualisée, je suis très disciplinée, pudique et j’ai depuis l’enfance une certaine sagesse et une manière très profonde d’aborder le monde, une empathie, une intelligence inter-personnelle très développée et un parcours de vie peu commun.
J’ai besoin de vivre au grand air et du concret. Je suis sur le terrain en métacognition en prenant en compte la globalité de la situation sachant donner l’attention au détails pertinents. Pour plus d’informations voir mon bilan de compétences et mon CV disponible sur ce site.
Je vis depuis l’enfance des discriminations sur mes compétences réelles et une non reconnaissance de mon fonctionnement divergent dû à mon enfance hyper-traumatique dont je suis miraculeusement sortie. Ce fait qui non conscientisé par mon entourage et la société me met face à un décalage constants et dans une situation compliquée encore actuellement.
J’ai tenté de devenir indépendant, de faire ma recherche action de manière autonome et de déjà démarrer le projet « La caravane qui chante des sourires » avec ce que j’avais, même très peu et espérer à un moment de mon labeur, de mes œuvres et publications générer des revenus.
Ceci me permettrait de pouvoir développer concrètement plusieurs outils de prévention et éducation nécessaire à l’heure actuel en lien avec les besoins visibilisés par mes années de recherche pour des publics enfants, les familles, les étudiants et professionnels du secteur humain.

Un parc en travaux vers Clemenceau
Depuis mon licenciement, il y a 5 ans je suis #Volontaire Humanitaire en service libre#, je travaille oui, je continue ma recherche action depuis.
Je vis sans revenus car il y a un décalage énorme entre mes compétences et le monde du travail conventionnel qui me fatigue et me rends malade inévitablement.
Depuis ce temps là, Je vis depuis d’un endroit à l’autre, d’alternatives et de débrouille. Cela m’a fait énormément grandir, m’a aidée à encore mieux me discipliner, à m’adapter et me donnent pleins de ressources à partager et à transmettre dans divers domaines.
Mon Texte #Volontaire Humanitaire en service libre #
Toutes ces expériences font aussi donc partie de la recherche action que je mène. Je continue de « travailler » et de tenter de trouver des moyens d’avancer sur mes objectifs professionnels et personnels. Au fil de mes aventures, j’ai trouvé des endroits oú j’ai pu prendre une place et avoir du respect pour exercer en partie mes compétences comme des radios de quartier, des associations, des ateliers slam, ateliers d’écriture, projets artistiques et militants divers …


À Espace Social Télé Service
avec Atelier en #chair et en os#
C’est dans ce contexte là que j’ai rencontré pour la première fois le Comité #Save Donderberg# qui organisait leur première réunion public, il y a 5 ans alors que j’étais en logement d’urgence à la #Clef Asbl# alors situé – rue Fransman à Laeken. J’ai participé à plusieurs événements sur ce lieu unique, j’ai essayé de m’impliquer mais le courant n’est pas passé.
J’ai dû quitter la #Clef ASBL# et je suis allée continuer mes pérégrinations dans d’autres lieux, d’autres quartiers. Un jour, il y a maintenant bien plus d’un an, un contact que j’avais gardé m’a invité à venir animer un atelier de cuisine collective lors d’un événement organisé à la #ZAD du Donderberg#.
Je vis au Donderberg Sauvage

Je reste sur la Z.A.D. – Zone à Définir – Zone à défendre – du Donderberg Sauvage à Laeken car :
- le lieu a besoin d’une présence constante vu le manque de cadre, de présence de services publics sur le lieu, non adapté à un public habitué à des espaces publics surveillés et très normés dans son aménagement. L’accès du lieu est possible en journée la semaine, le portail du lieu étant défectueux il ne le protège pas suffisamment. Le lieu désormais connu est très fréquenté par le public qui ne connait en général rien du respect et du lien à la nature.
2. le lieu présente divers problème de sécurité non adéquate a l’accueil de tout les publics qui le côtoie
- Les étudiants des écoles et internats voisins qui viennent y faire une pause,
- les promeneurs,
- les voisins,
- les militants de divers horizons,
- des étudiants pour des travaux et de la recherche,
- les enfants du quartier,
- Des groupes classes primaire à supérieurs qui y viennent faire des travaux pratiques avec leurs Professeurs,
- des artistes et autres indépendants qui viennent y faire des projets divers,
- des aventuriers de tout bords
Il y a un besoin d’un minimum d’accueil et de supervision et ainsi que d’adaptation structurelle et de réparation pour éviter les accidents ou autres incidents.
La gestion de possible nuisance est aussi nécessaire.
Par exemple : informer que certains espaces proches de maisons de voisins ont besoin de calme et demander parfois de faire moins de bruit.






Y a la nature
« Ici nous partageons l’espace avec d’autres êtres vivants fondamentalement différents de nous qui y vivent, souffrent, collaborent, se nourrissent, meurent.
Puis Nous
Cet endroit est vivant.
La nature nous ne sommes pas séparées d’elle mais le lien qui a été rompu nous séparant désormais d’elle à fait de nous les humains un danger pour elle;
Expérimenter cette interconnexion au vivant et pouvoir l’intégrer à nos existences est fondamental pour retrouver ce lien et le réel respect envers elle. »
« Vivre la forêt ; renouer avec le vivant ».
Eric Angenot – édition Ulmer

Ailleurs la nature n’existe pas !
ICI rien à changer
juste de Regards
3. Il y a besoin de faire certaines tâches comme continuer le nettoyage de l’occupation qui s’est terminée il y a quelques mois,
- ramasser les déchets laissé par le public,
- réparer ou évacuer ce qui a été cassés par les enfants du quartier,
- sortir les poubelles,
- gérer la récup du Barns qui a lieu les samedis soir,
- entretenir les sentiers et couper les ronces qui pourraient blesser les personnes pas habituées à la nature sauvage.
4. Pour continuer à trouver des moyens pour que le lieu puisse enfin avoir un cadre claire et cohérent avec sa spécificité. Il est nécessaire également de pouvoir répondre au besoin du bien commun et au défi de retrouver un lien et une attitude de respect réelle de vivre ensemble avec la nature. C’est une condition nécessaire si on veut vraiment évoluer vers un mieux être pour demain et pouvoir donner accès à des endroits de réel nature qui n’existent plus bientôt dans notre pays ….. tels que celui-ci au public et aux enfants de façon sécurisés pour préserver au mieux le vivant qui y est présent, et transmettre l’expérience de celui-ci seul condition pour pouvoir réapprendre à le respecter.
Ce lieu est particulier et préservé miraculeusement par son histoire atypique ne doit pas être aménagé tel que les parcs le sont habituellement mais en premier lieu une réelle recherche empirique rassemblant différentes disciplines doit y être menée avec une intelligence sensible que l’on a d’abord à retrouver.
Ce lieu est très sensible. par exemple
- le trop grand nombres de personnes sur le terrain à une incidences réelles avec la vie très riche et diversifiés de la faune qui est présente et qui y a trouvé son équilibre.
- la musique trop forte et l’utilisation de baffle dérange assez rapidement les petits animaux et les oiseaux qui vivent sur le lieu
- les lampes torche la nuit aussi
C’est un immense espoir de créer une réelle école de la nature primaire pour former enfin adéquatement les personnes sur ce qu’elle est réellement. Ce qui est au delà des contenus théoriques qui souvent sont erronées.
Cet endroit par exemple serait idéal pour des projets tel que des écoles du dehors fort prisée mais n’ayant pas d’endroit adéquat et les moyens de le concrétisé pour la plupart.

Stand du « Donderberg Sauvage » À l’occasion de l’Immense Village du Festival des Immense en mars 2026
Mes raisons personnelles de pourquoi je restes :
- Pour avoir un abri et un espace pour pouvoir avancer sur mes objectifs et avoir accès à la ville car j’y ai plusieurs partenariats en cours.
Je ne peux plus vivre en ville ma sensibilité est à un tel degré que la ville m’épuise beaucoup trop. Je suis une personne qui ai beaucoup de mal à rester entourée de beaucoup de personnes en même temps, et être dans les gens me fatigue très vite et énormément . J’ai besoin de beaucoup de temps seul pour me ressourcer.
Vivre dans la foret est désormais pour moi une nécessité et ma soupape de sécurité.
Vivre dans la forêt, la nature est pour moi une nécessité.
Ma soupape de sécurité.


Partenariat en cours
- Le syndicat des Immenses – https://syndicatdesimmenses.be
- Maison du livre ASBL saint-gilles ( ateliers écriture – création recueil)
- Radio participative « les Voix de la rue » https://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue/
- Radio Marie-Christine à Laeken avec ma participation aux fictions radiophoniques depuis quelques années https://www.radiomariechristine.be/creations-rmc/
- J’ai rejoins l’aventure y a plus ou moins un an avec La #Bibliothèque Vivante # https://www.laconcertation-asbl.org/bibliotheque-vivante/
- Des expositions avec le Projet Hollywood Boulv’Art https://artsetpublics.be/parcours/boulvart-jehanne-bouzennounn/
- Le projet éolien à Eterbeek – Radio de quartier – atelier slam – Theatre https://projeteolien.net
- Mon collectif #Open Mic Sauvage# qui organise des open mic sur l’espace public toute les semaines depuis plus de 8 ans et #Danse du parc# (lien disponible sur Facebook seulement)
- …..
2. pour avoir un endroit pour exercer mes compétences dans les conditions dont j’ai besoin pour se faire. Dont le fait d’être dans la nature réel et tenter de faire visibiliser ce besoin qui m’est toujours non accessible pour que je puisse enfin exercer ce que j’ai à faire.
3. Terminer mes projets et travaux entamés. J’ai entamé certains projets professionnels sur le lieu comme des
créations artistiques
- des créations artistiques (dessins, poésie, outils didactique, …..)
- documentaire sur ma vie et mon travail sur le lieu
- ma recherche action que j’ai pu enrichir énormément des données récoltées cette année sur ce lieu unique dans ces conditions assez particulière qui sont très intéressants pour la recherche sur des questions social humaine et éducative en lien avec comment retrouver du lien à la nature en la respectant et les besoins des différents publics qui y sont confrontés ainsi que du biotope ou les activités se déroules.
Cette recherche aurait de quoi être élargie avec d’autres chercheurs dans divers discipline et publiée, - des suivis de travaux étudiants dont un Travail de Fin d’études d’une étudiante en architecte d’intérieur,
- des suivis accompagnement d’artistes qui ont commencé aussi des projets sur le lieux
que j’ai et nous avons le droit de pouvoir finaliser


Mon manifeste
J’ai besoin de la nature pour vivre et c’est mon outil de travail principal. Mon projet depuis toujours est de retrouver le lien avec la nature et accompagner d’autres à le faire.
Cela est de santé public de rendre accès à la nature, elle est primaire et primordial aux humains qui sont interdits d’en approcher l’essence.
La Nature n’a pas besoin d’être sauvée;
Elle a besoin d’être respectée.
Réserve naturel, sentiers balisé, bois interdit au public, espace sauvage et friches de plus en plus rare envahi par les carrières, les zoning et le béton. La nature et notre temps pour y agir a été de plus en plus réduit, psychologiquement et physiquement éloigné d’elle.
C’est pour cela que l’humain la détruit au lieu de vivre en respect avec elle.


.
Deux courants de pensée se sont opposé de plus en plus. L’homme contrôlant la nature et la nature qui vit dans l’homme. Je suis une enfant de la terre, je vis avec la nature, j’en ai expérimenter depuis l’enfance sa réalité ainsi que sa nécessité

Deux bébés pigeons tombés du nid
Je suis depuis toujours très très proche de celle-ci.
J’ai parcouru le monde pour pouvoir la retrouver tel quel est au-delà de nos campagnes déformées.
Mon action au Donderberg est légitime mais le flou autour de sa situation me met actuellement en grande difficulté. L’espace qui était géré par la commune est passé aux espaces verts récemment.
C’est moi seul qui ai fait que depuis plus de 6 mois cet endroit soit restée en état de respect avec la nature et n’a pas été envahi par des personnes qui auraient voulu juste en profiter sans en prendre soin.
Il y a 15 à 20 passages par jour, des visites, des travaux étudiants, des projets artistiques entamées, et d’énormes ressources et données récoltées de manière empirique sur toute mes observations, vécus que ce soit sur la nature et le fonctionnement humain en lien avec elle du fait que j’y vivent et y suis gardien volontaire depuis un an.
Je connais chaque plantes sauvages qui y est apparue, les territoires des oiseaux, ce qu’y vit, comment, les besoins …
Cette recherche doit être continuées avec d’autres chercheurs et étudiants dans différents domaine.



Je n’ai toujours pas de lien pour faire prendre en compte certains besoins sur le terrain et faire les relais nécessaires pour mettre en place des solutions concrètes adéquates de manière constructives.
Cette situation crée du harcèlement grave à mon encontre et la mise en danger pour moi mais aussi pour le public qui cotoye l’endroit dont une vingtaine d’enfants de 9 à 14 ans. ET malgré mes nombreux appels aux secteur prévention et désormais à la police certaine situation continuent de s’envenimer.
officiellement ce lieu et moi-même n’existons pas et pourtant tout ça se passe ici,
(voir article: les petits voisins – les enfants de la ZAD du Donderberg sur http://www.lechantdesourires.com).
En Radio avec les Voix de la RUE
https://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue/emotion-rap-et-exercices-de-bruitage
En direct du GSARA Bruxelles avec Andres, Aurélie, Azad, Sandra et Louise à la régie.
Liens et informations utiles :
La voix de la Rue est un projet de radio citoyenne porté par le Gsara ASBL en partenariat avec DoucheFLUX.
Re Imagine Le Donderberg par Aurélie gardien volontaire

Pour illustrer et aller plus loin
Une autre Manière d’habiter le monde <Le décalage entre nous et le miroir de la nature réel.>
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