Depuis de nombreuses années, j’ai un projet très clair de ferme pédagogique et d’école de la fôret accessibe à tous qui nécessite certaines conditions pour se dévelloper dont la nécessité d’avoir un terrain boisé. Mon financement étant bloqué pour raisons famillial j’ai essayé entre temps de devenir independant, de faire ma recherche action de manière autonaume et de déjà démarrer le projet « La caravane qui chante des sourires » avec ce que j’avais même très peu et espérer à un moment de mes oeuvres et publications générer des revenus. Ce qui me perettrait de pouvoir dévelloper concretement plusieurs outils de prévention et education nécessaire à l’heure actuel pour des publics enfants, les familles, les étudiants et professionel du secteur humain.
Depuis mon licenciement il y a 5 ans et plus de 20 ans d’experiences accumulés, je suis Volontaire Humanitaire en service libre, je travaille oui, je continue ma recherche action depuis. Je vis sans revenus car il y a un décalage énorme entre mes compétences et le monde du travail qui me fatigue et me rends malade inévitablement. Depuis ce temps là Je vis depuis d’un endroit à l’autres, je vis d’alternative et de débrouille. Je continue de travailler et de tenter de trouver des moyens d’avancer sur mes objectifs professionnels et personnels. Au fil de mes aventures, j’ai trouvé des endroits ou j’ai pu prendre une place et du respect pour exercer en partie mes compétences comme des radio de quartier, des associations, des ateliers slam, ateliers d’écriture, projets artistiques et militants divers …
Je suis dans cette situation en partie à cause que ma formation et de mes compétences professionnelles ne sont pas reconnues par l’état belge la psychomotricité.
Je suis éducatrice spécialisée et psychomotricienne de formation de base, j’ai beaucoup d’autres brevet, formations et expériences a mon actif (voir Qui Suis-je et Bilan de Compétences)
J’ai des projets professionnel à créer comme indépendant, ils sont très clair pour moi depuis quelques années déja mais je n’ai toujours trouvé aucun soutien, suis invisibilise presque partout et dans une situation compliqué qui se règle oui mais très doucement.
Je reste sur la ZAD du Donderberg Sauvage
- Car le lieu a besoin d une préscence constante vu le manque de cadre, et l’acces possible en journée la semaine ainsi que le portail du lieu qui ne le protège pas des entrée même fermer la nuit. Le lieu désormais connu est très fréquenté par le public qui ne connait en général rien du respect et du lien à la nature.
- Car le lieu présente divers problème de sécurité non adequat a l’accueil de tout les publics qui le cotoye (étudiants des écoles voisines, les promeneurs, les voisins, les militants de divers horizons, des etudiants pour des travaux et de la recherche, les enfants du quartier, Des écoles primaire à supérieurs qui viennent en groupe …)
- Il y a besoin de faire certaines tâches comme continué le nettoyage de l’occupation qui s’est terminée il y a quelques mois, ramasser les déchets laissée par le public, réparer ou évacuer ce qui a été cassés par les enfants du quartier, sortir les poubelles, gérer la récup du Barns qui a lieu les samedis soir, entretenir les sentiers et couper les ronces qui pourrait blesser les personnes pas habituée à la nature sauvage.
- Pour continuer à trouver des moyens que le lieu puisse enfin avoir un cadre claire et cohérent avec sa spécificité. Il est nécessaire également de pouvoir répondre au besoin du bien commun et au défi de retrouver un lien et une attitude de respect réelle de vivre ensemble avec la nature qui serait nécessaire si on veut vraiment évoluer vers un mieux être pour demain.
- J’ai entamé certains projet professionels sur le lieu comme des créations artistiques dont un documentaire Que j’ai le droit de pouvoir finaliser.
- pour avoir un endroit pour exercer mes compétences dans les conditions dont j’ai besoin pour se faire. Dont le fait d’être dans la nature réel et tenter de faire visibiliser ce besoin qui m’est toujours non accessible pour que je puisse enfin exercer ce que j’ai à faire.
- Pour avoir un abri et un espace pour pouvoir avancer sur mes objectifs et avoir accès à la ville car j’y ai plusieurs partenariats en cours. Je ne peux plus vivre en ville ma sensibilité est à un tel degré que la ville m’epuise de trop. je suis une personne qui ai beaucoup de mal à rester entourée de beaucoup de personnesen même temps, et être dans les gens me fatigue très vite et enormément. J’ai besoin de beaucoup de temps seul pour me ressourcer. Vivre dans la foret est désormais pour moi une nécessité et ma soupape de sécurité.
Les personnes qui auraient réellement envie de me connaître se rendrait compte assez vite que je ne fonctionne pas comme la plupart. J’ai une sensibilité très élevée, une connaissance de moi toujours actualisé, une manière très profonde d’aborder le monde et un parcours de vie peu commun.


Implication et action sont mon essence depuis mon adolescence..
Illustration :
une cabane au donderberg

Depuis mon licenciement quelques mois avant les premiers confinement. J’ai refusé de porter le masque et tenter de dénoncer la dangerosité du port du masque surtout chez les enfants, les conséquences et les pistes de solution au choc-trauma qui en a été induit, je suis dans une situation particulière par rapport à mon statut et vis sans aucun revenus, ni allocations.
Je me suis débrouillée sans demander l’aumône depuis mais continue à faire ce que je peux faire pour tenter de rendre #l’invisible visible
Je suis actuellement volontaire humanitaire en service libre à Bruxelles
En effet je suis impliqué de façon volontaire en tant que consultant formateur indépendant dans le secteur non marchand, alternatif, éducatif militant, culturel et artistique dans divers communes bruxelloise.
Radio Lockase a la journée des solidarités organisé par la commune avec Projet Eolien à Eterbeek https://projeteolien.net/


https://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue Une autre radio participative que j’ai rejoins il y a un an.

Projet que je viens de rejoindre récemment: https://www.laconcertation-asbl.org/bibliotheque-vivante/

DonderbergSauvage dans le cadre de l’immense Festival 2026 – https://syndicatdesimmenses.be

Radio Marie Christine Radio de quartier participative https://www.radiomariechristine.be

avec Espace Social Télé service – plusieurs expositions de mes œuvres

Exposition
Je vis au Donderberg Sauvage
J’ai besoin de la nature pour vivre et c’est mon outil de travail principal. Mon projet depuis toujours est de retrouver le lien avec la nature et accompagner d’autres à le faire.
Cela est de santé public de rendre accès à la nature primaire et primordial au humains qui sont interdits d’en approcher l’essence.
Réserve naturel, sentiers balisé, bois interdit au public, espace sauvage et friches de plus en plus rare envahi par les carrières, les zoning et le béton. La nature et notre temps pour y agir a été de plus en plus réduit, psychologiquement et physiquement éloigné d’elle.
C’est pour cela qu’il la détruit au lieu de vivre en respect avec elle.


Deux courants de pensée se sont opposé de plus en plus. L’homme contrôlant la nature et la nature qui vit dans l’homme. Je suis une enfant de la terre, je vis avec la nature, j’en ai expérimenter depuis l’enfance sa réalité.

Je suis depuis toujours très très proche de celle-ci. J’ai parcouru le monde pour pouvoir la retrouver tel quel est au-delà de nos campagnes déformées

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