Visiblement j’ai eu beau écrire deux articles pour répondre à cette question.
Ca matche pas ! Beaucoup de personnes sembles ne toujours pas comprendre.
J’avais pourtant évoqué cela dans la pétition et la lettre ouverte également disponible via la page menu de tout les articles écrit déjà
Mais vu que visiblement beaucoup de personnes continuent à me demander pourquoi je restes ou me posent encore des intentions que je n’ai jamais eu Je vous écris Donc une Partie 3.

Je vis dans la Nature Réel car c’est un besoin fondamental
a mon équilibre psychologique et à ma santé global.
C’est également mon outil de travail principal pour exercer mes divers compétences, transmettre et développer les divers outils issus des constats de la recherche action que je mène depuis plus de 5 ans
Pourquoi je restes au Donderberg … partie 3
Recherche Action – depuis 2018 dont ma question de départ a été
« Comment développer le potentiel propre de l’individu
en lien avec le groupe ? »

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Je ne peux plus vivre en ville les conditions sont inhumaine même avec un « bon salaire » (bac+3 avec expérience) ce n’est plus possible de se loger de façon décente, vivre avec autant de personnes qui vivent « les uns sur les autres » ou l’on entend tout chez les voisins et les enfants hurlés au bout de la rue, l’agitation, le stress, ….. côtoyer cela au quotidien me fatigue extrêmement.
J’ai besoin de beaucoup de temps en solitaire, dans le silence et dans la nature pour me recharger des interactions sociales. J’ai besoin d’être au grand air et pouvoir y être active.
Je ne sais pas fonctionner dans des structures professionnelles avec une hiérarchie de type verticale. Je fonctionne mieux et en lien avec mes valeurs dans de petites structures à taille humaine avec une hiérarchie horizontal. Ce qui est devenu très rare.
le CeMÔME ASBL par exemple ou j’ai travaillé dès mes 16 ans en tant qu’étudiant animatrice et ensuite psychomotricienne en plaine de vacance avait a l’époque un fonctionnement hiérarchique horizontal.Ce fonctionnement me correspondait bien et j’ai été engagé en tant que interne quelques années plus tard.
A partir de 2014, Le CEMôme a vécu une grosse restructuration avec le développement d’un pôle formation et insertion socioprofessionnelle et l’engagement d’emploi jeunes nécessitant de crée une prise en charge de tutorat et une refonte totale du fonctionnement des ressources humaines et l’organigramme des responsabilités et projets. Nous ne l’avions pas voulue mais ils l’ont fait !
Le décalage était devenu énorme ! L’ambiance était lourde tendue au quotidien, les nouvelles règles de fonctionnement de plus en plus contraignantes et infantilisantes. Nous étions tous impactés, arret maladie, burn-out, meme un collègue décédé d’un épuisement a 23 ans ! certains étaient licencié, certains démissionnaient et un pôle formation fit entrer d’un coups un trentaines d’emplois jeunes en formation à mi-temps.
Il y a eu de plus en plus de harcèlement sur ma personne aussi, le conseil de me mettre à la mutuelle, leur tutorat tournaient aux diagnostique sauvage, puis ils ont essayé de me pousser à la faute grave (c’est qui n’aurait pu jamais fonctionner car j’étais reconnue pour une des meilleures de l’équipe par les parents et les enfants) et ensuite j’ai finalement été licencié pour décalage.
Travailler à temps plein après la restructuration m’était devenu impossible. Alors, J’avais pris un mi-temps indépendant pour essayer de développer un projet indépendant complet que j’étais depuis de longues années en train de mûrir.
Voici quelques Textes écrit à cette époque :
Malgré avoir chercher les structures pour m’aider et m’accompagner dans mes créations et projets, je n’ai eu aucun soutien que du contraire.
Mais les idées, les cartes mentales, plans, textes continuaient de s’accumuler renforçant ma détermination que c’était la seul chose que je devais vivre et faire pour ne pas finir à vie en chaise roulante, dépressive ou si de succomber au mal-être héréditaire qui me pourchassaient écoutez ces voix qui pendant plus de 20 ans voulaient que « je me suicide ».
Ces voix plus je me rapprochais de la nature moins je les entendais. Je ne les entends plus désormais.
Je suis un enfant de la campagne, je marchais à quatre pattes dans les pieds des vaches que ma grand-mère trayait à la ferme. J’ai vécu un court moment dans ma vie au milieu de toutes sortes d’animaux et puis cela m’a été enlevée.
DEPUIS cela me manque terriblement et ce monde voudrait que je fasse un trait là dessus;
Je n’ai pas choisi de rejoindre la ville et d’un jour m’installer à Bruxelles.
J’Ai dû quitter ma famille, m’éloigner de mon village et mes repères car j’étais en danger de mort.
Je vis cette situation invisible d’être ciblée bouc-émissaire, toujours depuis l’école maternelle, la vie de famille n’a pas été très posé non plus les parents au bord du désespoir étaient perdu dans un monde qui allait trop vite et les dépassaient.
J’étais né en 1983, le monde était en train de basculer. Je suis né entre le monde d’avant qui se terminait et un nouveau monde qui n’était pas encore arrivé, j’ai dû grandir bien trop vite et j’ai dû encaisser bien trop, cela aurait dû me tétaniser à vie mais je m’en suis sortie.
Je suis arrivée seul à Bruxelles, perdue, dans un état psychologique très fragile, pas de famille, pas vraiment d’amis alors que cette ville faisait si peur au village, ma grand-mère ne s’y est jamais fais que j’y vivais. Cela a été très difficile pour moi le début, les transports, les gens, les nouveaux codes ….. j’ai vécu plus de 15 ans dans des appartements, oui j’en ai eu quatre que je payais dont les derniers en colocation car les loyers étaient déjà trop élevé à l’époque même avec mon salaire bac 3 et 8 ans d’ancienneté.
Je n’arrivais plus à évoluer, je souffrais énormément et j’avais peu en retour>; très malheureuse et angoissée cette vie ne me correspondait pas il me manquait toujours le principal.
Malgré tout, malgré mon état de stress post trauma gravissime et ma peur abyssale des autres et du monde, mes angoisses tétanisantes et les crises de dissociation, je me suis accrochée a mes études, à ma soif de connaissance sur l’humain, le monde, a mon amour de la vie car j’ai toujours été connecté au sacrée.
je me suis engagé dès mes 14 ans par survie psychologique dans des causes citoyennes.
J’ai travaillé tôt aussi à la ferme,oui dès 14 ans aussi comme saisonnier les congés scolaires, animatrice dès 16 ans grâce au scoutisme ensuite diplômée éducatrice spécialisé et ensuite psychomotricienne. J ai toujours continué de me former (voir rubrique qui suis je – bilan de compétences).
J’ai énormément souffert pendant mes études, à l’école , dans le monde de travail aussi ça a été une guerre chaque jour un enfer pour y tenir pas m’effondrer abandonner.
J évoluais oui mais plus je prenais d’expérience, plus cette souffrance de supporter le décalage entre mon humanité profonde et le management de plus en plus toxique mise en place dans les équipes étaient devenus impossibles quelque soit la stratégie que j’ai essayé de mettre en place.
Et pour ne pas sombrer et malgré mes angoisses profondes et une agoraphobie encore prononcée, j’ai dû trouvé malgré tout des moyens de le revivre ce lien à la nature et de réparer tout ce qui était bridée et brisée en mille morceaux en moi-même.
C’est tout un chemin de retour à moi et à la nature qui s’est en vrai déclenché vers mes 25 ans avec des voyages, dont le premier était un stage organisé dans le sud de la France, des randonnées de plusieurs jours dans la nature sauvage en France, au Portugal et ensuite en Amérique du Sud ou j’ai passé plus d’un an passant de famille en famille partageant la vrai vie et les endroits laissés encore intacte de civilisation.
En bref, c’est un long cheminement qui m’amène ici à mes 43 ans. J’ai vécu un remaniement total de ma manière de vivre et de fonctionner cela a été le seul moyen de me guérir de mon enfance. Mon enfance m’a fait grandir très vite, je termine ce que JUNG Carl Gustave appelle le processus d’individuation que lui même à finalisé après c’est 50 ans
Mais je sais désormais je suis définitivement un enfant de la campagne. J’ai besoin de vivre, de travailler au grand air, de pouvoir être active, manuelle mais aussi pouvoir faire mes recherches, terminer les créations artistiques, les écrits en cours, les visibiliser, ….. pour pouvoir ensuite dévelloper la suite des projets que j’ai à créer dont une école et un centre de recherche autour du retour au lien à la nature dont je rêve depuis mes 20 ans.
J’avais besoin de pouvoir vivre dans la nature mais je n’en aurais pas les moyens. Je la voyais aussi disparaître de plus en plus de nos vies et de nos paysages. Cela me rendais si triste.

Les déchets du Donderberg sauvage.
Tout est désormais rassembler en un point du site
Qui est désormais un des lieu les plus propre au monde.
Je suis désolé je n’aurais pas pu laisser le Donderberg Sauvage devenir un depotoire et un lieu de non-droit comme il aurait été si je ne m’en était pas moi-même occupé ! J’ai plus de 100 heures de nettoyages sur le lieu pour vider ce que les occupants avaient laissé, les déchets que le public laissait, ranger quand des groupes venaient faire des ateliers, réparer ce que les jeunes du quartier cassaient et veillez à la sécurité du public non informé dés spécificité du lieu.
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Et je ne veux plus subir. Juste rester vivante a été pour moi un combat intense. Vos institutions et l’école a été d’une violence extrême . J’en ai survécu et Garder des séquelles qui m’ont ensuite outillées à survivre dans votre monde abstrait qui s’acharne sur le sensible nous poussant à oublier l’essentiel….. je n’aurais pas du sortir guérie oui mais je l’ai fais.
A 20 ans j’étais détruite j’en avais vécu 60, j’étais soi disant incurable Mais je n’ai pas écouté Et ai cherché les solutions par moi-même.
Et C’est pour tout ça que je vis de rien depuis 5 ans et que je suis devenu Volontaire Humanitaire en service libre. Donc le temps que je puisse enfin débloquer ma recherche, faire l’exposition et quelques conférences spectacle pour expliquer mon projet global et sa vision.
Et surtout de pouvoir acheter mon terrain Ce que je veux depuis toujours avoir ma ferme Un petit coin a renaturalise pour avoir un chez moi adapté a mes besoins professionnels et personnels …
je trouve logique de pouvoir rester ici au donderberg , pouvoir finaliser aussi enfin mes travaux, organiser une exposition de ceux-ci et finir le documentaire entame avec un partenaire depuis le mois de juin avant de devoir partir.
Ce que j ai fais ici est un travail que j’ai fais La maniere dont je mene cette recherche est légitime et n a pas a etre censure de la sorte avec tant de violence.
Donc
je restes car l’endroit est en danger,les personnes qui en ont la gestion ne sont pas competente pour en mesurer sa grande spécificité.
En verite Je ne dérange personne Ici je suis dans mon coin et ne fais rien de dangereux que du contraire Il y a beaucoup de taches a y faire encore non prise en charge.
J’ai besoin de la nature Reel pour Vivre et je ne
Peux plus la laisser être détruite pas inconscience ou negligence. Bientôt elle n existera plus. Ici le
Donderberg est une nature miraculeusement Préservée Par son histoire particulière Il est un de nos derniers plus fidèle souvenir de ce qu est la Nature primaire D Europe du Nord Il ne peut etre amenagé tel un vulgaire parc.
Je suis né paysan et quel que soit les nombreuses autres compétences que j ai pu développer en plus depuis mon enfance dans l art, l’éducation, le soin a la personne, la prevention, la gestion des relations humaines et des groupes …
je suis né paysan ! et ce monde nous dis que le
paysan devrait disparaître !
Et Non Je Suis un Survivant du génocide du monde paysan, un des derniers gardiens d’un passé presque oublié et qui se bats depuis l’adolescence
« pour que le souvenir reste pour que rien ne se perde. »
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